Extrait

See you in the cosmos
de Jack Cheng

Le 22/11/2018 à 17:17 - 0 commentaire

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Jack Cheng

Bayard Jeunesse

07/03/2018

9782747062510

15.90 €

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ISBN : 9782747062510

Editeur : Bayard Jeunesse

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ISBN : 9782747092487

Editeur : Bayard Jeunesse

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Résumé du livre
Alex Petroski, 11 ans, est passionné de sciences. Son héros, c'est Carl Sagan ; il l'admire tellement qu'il a donné son nom au chiot abandonné que sa maman l'a laissé adopter. D'ailleurs, sa maman n'est pas contrariante : tant qu'Alex lui fait la cuisine et ne l'embête pas pendant les journées qu'elle passe au lit, elle est plutôt permissive. Elle n'émet donc pas d'objections lorsque son fils lui annonce qu'il part seul à un congrès de fans d'aérospatiale.
Le périple d'Alex commence. Au fur et à mesure, il en enregistre le compte-rendu sur un iPod qu'il prévoit d'envoyer dans l'espace, à l'attention d'éventuels extraterrestres. Il s'adresse directement à eux, spéculant sur leur apparence, leur habitat, leurs moeurs...
Arrivé au congrès, il rencontre Steve, Nathan et Zed. Conquis par sa verve, sa passion et sa grande maturité, les trois jeunes hommes le prennent sous leur aile, et proposent de le ramener chez lui.
En chemin, se noue entre les quatre acolytes une amitié dont chacun sortira changé - et grandi.
traduction : Dominique Kugler

 

Premier chapitre

Enregistrement no 1 – 6 min 19 s


Vous êtes qui ?

Vous êtes comment ?

Est-ce que vous avez une tête ou deux ?

Ou plus que deux ?

Est-ce que vous avez la peau marron clair comme moi, ou bien la peau lisse et grise d’un dauphin, ou encore une peau verte avec des piquants, comme un cactus ?

Est-ce que vous vivez dans des maisons ?

Moi, je vis dans une maison. Je m’appelle Alex Petroski et ma maison se trouve à Rockview dans le Colorado, États-Unis d’Amérique, planète Terre. J’ai onze ans et huit mois, les États-Unis ont deux cent quarante-deux ans et la Terre a 4,5 milliards d’années. Je ne connais pas l’âge de ma maison.

Si ça se trouve, vous vivez sur une planète de glace où on habite dans des igloos, vos mains sont des pics à glace et vos pieds, des bottes fourrées, et vous êtes recouverts de poils châtain clair, comme Carl Sagan. C’est mon chien. Je lui ai donné le nom de mon héros, le Dr Carl Sagan, qui était un des plus grands astronomes de notre époque. C’est grâce à ce Dr Sagan que les sondes Voyager 1 et Voyager 2 ont embarqué dans l’espace un disque doré, le Golden Record, sur lequel sont enregistrés toutes sortes de sons de notre planète, tels que le chant des baleines, des gens qui disent bonjour dans cinquante-cinq langues différentes, le rire d’un bébé, les ondes cérébrales d’une femme amoureuse et la plus belle musique inventée par l’humanité, comme Bach, Beethoven et Chuck Berry. Vous avez peut-être déjà entendu ces sons ?

Mon chien, Carl Sagan, je l’ai trouvé sur le parking du supermarché Safeway. Il était tout sale, affamé et caché derrière une poubelle. Je lui ai dit : « Viens, viens, n’aie pas peur », mais il geignait et serrait sa queue entre ses pattes, parce que, à ce moment-là, nous étions encore des étrangers l’un pour l’autre. Je lui ai dit que je ne lui ferais pas de mal, que j’étais un pacifiste et il a dû me croire parce que, quand je l’ai pris dans mes bras, il ne s’est pas débattu et n’a pas cherché à fuir. Après, je l’ai ramené chez moi. Ma mère était allongée sur le canapé, devant la télé, comme d’habitude. Je lui ai dit :

– J’ai fait les courses mais j’ai aussi ramené un petit chien et je vais bien m’en occuper, je te promets, je jouerai avec lui, je le nourrirai, je le laverai.

Bref, le genre de trucs qu’on dit dans ces cas-là.

– Pousse-toi de devant l’écran !

Alors je me suis poussé. La mère de Benji, mon meilleur copain, piquerait une crise s’il ramenait un chien chez lui, mais ma mère, elle s’en fiche, du moment que je prépare le dîner et que je ne la dérange pas quand elle regarde la télé. Elle est plutôt cool, ma mère.

Je ne sais pas quel genre d’émissions vous avez chez vous, mais ce que ma mère préfère, ce sont les jeux, les « procès en direct » et les programmes où il y a cinq dames assises dans un faux salon. Quand je suis chez Benji, on regarde la chaîne de dessins animés, parce que ses parents ont les programmes à la demande. Benji adore Battlemorph Academy, comme presque tout le monde au collège. Je n’ai rien contre cette série-là, mais à vrai dire je préfère les dessins animés plus classiques comme Le laboratoire de Dexter. C’est un gosse hyper fort, ce Dexter. Ça m’énerve quand sa sœur Didi rentre dans son laboratoire et détruit tout ce qu’il a fait. Je suis bien content de ne pas avoir une sœur qui met le nez dans mes affaires, surtout quand je travaille à ma fusée.

 

 

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