Extrait

Marie de Nazareth
de Agnès Richomme

Le 18/01/2015 à 08:27 - 0 commentaire

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ISBN : 9782215041153

Editeur : Fleurus

Prix grand format : 8.50 €

 

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Résumé du livre
Toute la vie de sainte Marguerite-Marie, en 168 vignettes illustrées pour les enfants.

 

Premier chapitre

 

 

 

 

 

1

 

En ce temps-là, c’est-à-dire il y a environ deux mille ans, il y eut en Palestine deux personnes bien heureuses : c’étaient les parents d’une belle petite fille qui venait de naître.

On trouve toujours beau un petit nouveau-né, même si sa peau est fripée et son nez un peu gros quelquefois.

La Tradition nous dit que la maman de cette belle petite fille s’appelait Anne, et son papa Joachim. Ils étaient d’autant plus heureux que c’était leur premier enfant.

 

 

 

2

 

Ils l’appelèrent Myriam, qui se traduit en fran­çais par Marie. C’est un nom qu’on donnait très couramment aux petites filles en Palestine.

En emmaillotant et en nourrissant sa petite Marie, Anne se sentait toute pleine de joie. Mais elle ignorait que Dieu avait choisi son enfant de­puis toujours pour être la Mère du Messie.

Comment aurait-elle deviné que le Seigneur, en vue de sa grande mission, avait accordé à Marie, dès le premier instant de son existence, l’état de grâce que nous recevons seulement au baptême ? Ce privilège, on l’appelle l’Immaculée Conception.

 

 

 

3

 

Oui, Marie était toute pure, et Dieu qui devait plus tard venir naître d’elle pour racheter les hommes, l’avait rachetée d’avance elle-même.

Pour le moment, sa beauté et sa gentillesse seules la distinguaient des autres. Elle était si sage que, parfois, on en était étonné. Très tôt elle commença à sourire, et pas seulement avec les lèvres, ses yeux très doux et très profonds souriaient aussi. Et même les grandes personnes se sentaient émues devant ce tout petit visage. Rien que de la regarder on avait de la joie.

Elle commença bientôt à se tenir debout, puis à marcher en tenant dans sa petite main potelée la robe de sa maman ou le gros doigt de son papa.

 

 

 

4

 

En même temps, elle s’essayait à prononcer des syllabes qui bientôt devinrent des mots, puis de petites phrases.

Et le temps passait. Du beau bébé qu’elle était les premiers mois de sa vie, la petite Marie était devenue une petite fille si douce, si gentille que tout le monde en était surpris. On avait beau chercher, faire très attention, on ne trouvait ja­mais en elle le moindre défaut. Que ce soit à la maison avec ses parents, dans la rue ou à la fon­taine avec les autres personnes, Marie était toujours gentille, polie, serviable. Vraiment on n’avait jamais vu cela !

 

 

 

5

 

Toutes les petites filles du pays furent bientôt stupéfaites : Marie ne disputait jamais, ne jalousait jamais, ne manquait jamais à la charité. Au contraire, elle était toujours prête à céder, à se gêner pour faire plaisir, à prêter ses affaires, à rendre service.

Les grandes personnes se demandaient quel­quefois l’une à l’autre en chuchotant : « Que pen­sez-vous de cette enfant ? Sûrement elle n’est pas comme les autres et Dieu doit avoir des idées sur elle. » Tandis que ses compagnes, sans aller chercher si loin, ressentaient cependant pour Marie une affection mêlée d’un certain res­pect. Chacune désirait beaucoup lui ressembler.

 

 

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