Extrait

Je peux très bien me passer de toi
de Marie Vareille

Le 03/07/2017 à 16:04 - 0 commentaire

Auteur :

Editeur :

Genre :

Date de parution :

ISBN :

Total pages :

Prix :

Marie Vareille

Charleston

08/06/2015

9782368120378

300

19.90 €

chaPitre.com title=
  • Zoom moins
  • Zoom plus
  • Signaler erreur
  • Envoyer à un(e) ami(e)

Version grand format

 

illustration

ISBN : 9782368120378

Editeur : Charleston

Prix grand format : 19.90 €

 

Acheter le livre
avec chaPitre.com

Version poche

 

illustration

ISBN : 9782368121214

Editeur : Charleston

Prix grand format : 8.50 €

 

Acheter le livre
avec chaPitre.com

Version numérique

 

illustration

ISBN : 9782368120828

Editeur : Éditions Charleston

Prix grand format : 5.99 €

 

Acheter le livre
avec chaPitre.com

Résumé du livre
Chloé, 28 ans et Parisienne jusqu'au bout des ongles, enchaîne les histoires d'amour catastrophiques. Un jour, elle conclut un pacte avec son amie Constance. Chloé devra s'exiler en pleine campagne avec l'interdiction d'approcher un homme, et réaliser son rêve de toujours : écrire un roman. Constance, incorrigible romantique, s'engagera à coucher le premier soir avec un parfait inconnu.
De Paris aux vignobles du Bordelais en passant par Londres, cet étrange pari entraînera les deux amies bien plus loin que prévu...
Réussiront-elles à tenir leur engagement ?
Un pacte entre copines, un exil, un nouveau départ... Jusqu'où iront-elles ?

 

Premier chapitre

Dédicace

À ma grand-mère, Marie-Françoise Vareille, née Palangié.

 

 

Citation

« Never love anyone who treats you like you’re ordinary. »

Oscar Wilde

 

 

Journal de Constance Delahaye


13 février 2013 – 20 h 45

Anniversaire de Greg annulé à la dernière minute pour cause de migraine atroce. Je serai au lit d’ici quinze minutes avec Raisons et Sentiments et ma nouvelle tisane anti-gueule de bois verveine-menthe-citrate-de-bétaïne.

C’est de la faute de ma sœur Anne-Marie qui m’a offert une Smartbox « Atelier découverte œnologie pour 2 » à Noël et que j’ai eu la bonne idée de planifier hier soir. J’ai dû y aller seule, évidemment, car je ne suis pas deux.

Point positif : j’ai eu le droit de boire deux fois plus de vin, que j’ai refusé de cracher, parce que c’est du gâchis.

Point négatif : mon état (ivre morte après deux verres) ne m’a pas permis de trouver l’âme sœur, comme Anne-Marie l’avait machiavéliquement planifié en m’offrant ce cadeau.

Ceci dit, comme l’atelier découverte œnologique pour deux se composait exclusivement de couples qui se dévisageaient avec des yeux de veaux par-dessus leur verre de Sancerre, mieux valait y assister saoule.

Résultat des courses : je n’ai pas trouvé l’âme sœur, mais moi qui ne buvais quasiment jamais, maintenant j’adore le vin. Je pense que je pourrais développer une véritable passion pour l’œnologie, le prof m’a d’ailleurs dit que j’avais un excellent palais. Pour la peine, je me suis inscrite aux trois prochains cours.

Note : penser à remercier cette courge d’Anne-Marie.

 

 

Chloé


J’appuie sur la sonnette une troisième fois, histoire de couvrir le brouhaha qui parvient de l’intérieur et la porte s’ouvre enfin. Charlotte m’embrasse, son ventre a encore enflé depuis lundi dernier.

— Chloé, je croyais que tu ne pouvais pas venir !

— Réunion annulée, dis-je en franchissant le seuil.

Mensonge, évidemment, mais je voulais être sûre que Guillaume serait là et ils ne nous invitent plus jamais ensemble.

Elle referme la porte derrière moi.

— Ta copine Constance vient de m’appeler, elle ne vient pas finalement.

— Oui, elle m’a prévenue.

Je remonte le couloir jusqu’au salon, dépose la bouteille de J&B que j’ai apportée sur le buffet et reste un instant saisie d’admiration. Pour mon dernier anniversaire, j’étais fière d’avoir réalisé l’exploit culinaire de planter vingt-huit bougies sur un marbré Savane, mais à côté de Charlotte, je fais piètre figure. Même enceinte de sept mois, elle a plié les serviettes en origami et a préparé un festival de mini-quiches tomate-feta et de brochettes de crudités pour les trente ans de son mari.

Elle m’a suivie dans le salon et avant que j’aie le temps de la féliciter pour son buffet, elle me complimente sur ma nouvelle coiffure, puis elle entreprend de me raconter ses rendez-vous à la maternité. Elle me colle sa dernière échographie sous le nez. J’ai toujours trouvé quelque peu surprenante, voire légèrement déplacée, la tendance de toutes les futures mamans à brandir à tout vent la photo panoramique de leur utérus. Pour lui faire plaisir, j’examine le cliché du flageolet rabougri avec attention avant d’affirmer :

 

 

Publier un commentaire

 

publier mon commentaire

critiques

critiques En territoire Auriaba, 4ème roman de Jérôme Lafargue

critiques "La peinture est une chose intellectuelle"

critiques Don Quichotte par Rob Davis : Cervantès plus vivant que jamais

critiques Kierkegaard et la sirène

Suivez-nous

 

Désinscription

16

1

je-peux-tres-bien-me-passer-de-toi-marie-vareille

6471