Extrait

Plus belle la vie t.7 ; la vengeance du mistral
de Claude Lambesc

Le 16/09/2013 à 23:19 - 0 commentaire

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Prix :

Claude Lambesc

Le Tigre Bleu

romans et fiction romanesque

13/03/2008

9782916289076

185

12 €

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ISBN : 9782916289076

Editeur : Le Tigre Bleu

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Résumé du livre
Blanche est amoureuse! Franck, l'heureux élu, est un électricien un peu sombre, un peu sauvage. Quand son amie tombe enceinte, il décide de se laisser aller à la joie de vivre. Mais son passé va le rattraper. L'ancien voyou aura-t-il droit à une seconde chance?

 

Premier chapitre

Un heureux événement

 

Franck Vecchio n’avait pas la parole facile, tout le monde s’accordait sur ce point au Bar du Mistral. Quand Roland Marci avait engagé l’artisan pour mener d’importants travaux d’électricité dans son café, il avait immédiatement compris qu’il aurait affaire à quelqu’un de peu loquace. Ce qui n’était pas pour lui déplaire : Vecchio travaillait vite et bien pour un tarif des plus corrects, qui n’incluait cependant pas la conversation entre deux poses de câbles. Bourru mais honnête, en avait conclu Roland, qui ne se doutait pas que, si lui en restait là, son entourage – notamment féminin– se livrait à d’ardents stratagèmes pour approcher le mystérieux et séduisant électricien.

Cela avait commencé avec Mélanie, la serveuse, qui avait lourdement insisté pour que son patron choisisse Vecchio parmi plusieurs artisans. Mais il ne s’agissait que d’une amusette sans conséquence, car la belle jeune femme vivait avec Malik

Nassri et, même si ce dernier s’apprêtait à partir à Bruxelles pour trois mois, elle n’avait pas l’intention de le tromper.

Il en fut très différemment avec Charlotte Le Bihac, l’engageante styliste du quartier, dont l’atelier donnait sur la même place que le Bar du Mistral. Charlotte se sentait très seule, et l’apparition de Franck Vecchio l’étourdit comme une adolescente. Elle ne manquait pas une occasion de lui tourner autour, mais, comme son manège ne provoquait que des grognements de la part de l’électricien taciturne, elle décida de lui faire le coup de la panne et, un beau matin, le pria de se rendre chez elle pour une réparation urgente.

Quand l’autre, une fois chez la styliste, comprit qu’elle ne l’avait pas fait venir pour un problème de court-circuit, il tourna les talons aussi sec et quitta l’atelier en maugréant. Naturellement, Charlotte en fut toute honteuse, jura de cesser de se comporter comme une idiote et chassa cet électricien à moitié autiste de ses pensées. Mais quand Blanche, sa voisine et amie intime, lui apprit incidemment qu’elle s’était découvert des affinités intellectuelles avec lui, elle faillit s’étrangler – autant de jalousie que d’incrédulité.

Pourtant, Blanche disait vrai. Elle l’avait fait venir chez elle pour une panne – authentique, cette fois-ci– et, en partant, il avait oublié un livre sur un meuble de l’entrée. Quand il était repassé le chercher, elle avait alors réalisé que l’énigmatique artisan était aussi un fou de littérature.

Cette complicité nouvelle mettait Charlotte hors jeu, ce qu’elle ne tarda pas à saisir d’une manière assez humiliante. Un soir, Blanche, soucieuse de prouver à sa voisine qu’elle n’avait pas de vues sur Franck, les invita à dîner tous les deux. Mais à peine l’entrée servie, l’institutrice et l’électricien plongèrent dans une discussion à bâtons rompus concernant leurs goûts en matière littéraire, à tel point que la styliste parvint à peine à placer trois mots pendant tout le repas. C’est ainsi que Charlotte comprit que, bien que Blanche prétende le contraire, son amie s’était bel et bien entichée de Franck Vecchio.

 

 

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