Extrait

La saga des Wildenstern ; féroces
de Mc Gann ; Oisin

Le 07/01/2015 à 07:31 - 0 commentaire

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ISBN : 9782740427309

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ISBN : 9782740434727

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Résumé du livre
« Derrière chaque leader se cache un traître qui n’attend qu’une occasion de le poignarder dans le dos… » Roberto est devenu le patriarche de la puissante et sauvage famille Wildenstern. Et c’est à son frère Nate qu’incombe la lourde tâche de jouer les gardes du corps. Pendant que tous deux se débattent au milieu des trahisons, les corps brûlés de femmes sont découverts dans des villages avoisinants. On murmure qu’elles étaient toutes un peu sorcières, et qu’elles auraient un lien avec la famille… Nate et Daisy, son espiègle belle-sœur, enquêtent sur les meurtres. Ils découvrent bientôt l’existence d’un complot impliquant des générations de Wildenstern. La Saga des Wildenstern est l’histoire d’une famille dont le destin est tracé en lignes de sang. Porté par la plume de l’inimitable Irlandais Oisín McGann, "Féroces" fait suite à "Voraces". « Cette brillante saga nous happe et nous tient en haleine jusqu'à la dernière page. » Page des libraires.

 

Premier chapitre

 

 

 

 

 

 

 

Prologue

 

La sorcière de Tinahely

 

 

 

 

Vicky Miller vacilla dans les ténèbres, loin du cadavre qui gisait dans la maison, loin de l’homme qu’elle avait tué. Au-delà du rectangle de lumière projeté par la porte ouverte, la nuit menaçait d’avaler la vieille femme. Elle tendit les mains devant elle, à l’aveuglette.

Une odeur de fumée envahissait l’atmosphère. Vicky était si désorientée qu’elle n’arrivait pas à en identifier la provenance. La tête lui tournait et sa vue avait beaucoup décliné avec l’âge. Elle ne voyait quasiment plus rien. Tout paraissait flou. Tout était sombre. Les buissons de ronces qui ceinturaient son jardin manquèrent la faire tomber. Vicky s’en libéra en poussant un râle exaspéré. Que lui arrivait-il, bon sang ? Pourquoi était-elle si faible ?

Elle s’immobilisa en prenant conscience de l’herbe humide, sous ses pieds. Pourquoi avait-elle quitté la maison sans ses chaussures ? Elle ne portait qu’une simple chemise de nuit. Du sang poissait le coton blanc et dégoulinait sur son bras. La vieille femme cessa d’errer dans son jardin, examinant les rangées de choux qui bordaient le potager. Reprends-toi, ma fille, pensa-t-elle. Qu’est-ce qui t’arrive ?

Elle se rappelait avoir tué un homme. Quelque chose l’avait réveillée en pleine nuit et elle avait réagi d’instinct. L’étranger se tenait juste dans la faible lueur de la lampe de chevet. Il était désarmé, il n’avait rien fait, mais il s’était introduit chez elle et l’avait effrayée. Fruits d’une enfance parmi les truands et les tueurs, les vieux réflexes de Vicky avaient fait le reste ; ses mains avaient bougé d’elles-mêmes. La vieille femme avait ensuite aperçu la porte grande ouverte et s’était aventurée à l’extérieur. Et maintenant elle était là, dehors, en chemise de nuit… sans ses chaussures.

L’odeur de brûlé empirait.

Inquiète, Vicky se retourna vers sa maison. Avait-elle renversé la lampe à huile en sortant ? Tout ce qu’elle possédait tenait dans ce petit cottage. Les murs en pierre ne craignaient rien, mais si le parquet et le toit de chaume venaient à s’enflammer… La vieille femme poussa un gémissement de terreur.

Il n’y avait pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Même si elle appelait à l’aide, personne ne l’entendrait. De l’eau !

Le puits se trouvait de l’autre côté de la maison. Vicky s’y rendit maladroitement en contournant le cottage ; elle dépassa l’appentis et la petite étable. Cela ne représentait qu’une courte distance, mais ses jambes se dérobèrent. Elle heurta le sol avec un bruit mat. Rien à faire, jamais elle ne parviendrait à se remettre debout toute seule. Qu’est-ce qui lui arrivait, bon sang ?

Soudain, un hurlement déchira la nuit. Ça provenait de la maison, juste à côté. Vicky laissa échapper un geignement apeuré. Elle ne croyait pas aux banshees, ces spectres dont le cri précède une mort certaine. Elle n’y croyait pas, non…

 

 

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