Extrait

La chimiste
de Stephenie Meyer

Le 17/11/2016 à 12:59 - 0 commentaire

Auteur :

Editeur :

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Date de parution :

ISBN :

Total pages :

Prix :

Stephenie Meyer

Lattes

23/11/2016

9782709659307

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ISBN : 9782709659307

Editeur : Lattes

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Résumé du livre
Dans l'une des agences les plus secrètes du gouvernement américain, Alex est appelée "La chimiste" pour sa capacité hors normes à savoir faire parler les criminels. Mais détentrice d'informations trop confidentielles, l'agence va vouloir sa mort et vite...
Après quelques mois, son ancien responsable lui offre la chance d'effacer la cible qu'elle a dans son dos. Une dernière mission... une dernière trahison ? Elle se prépare au combat le plus difficile de sa vie mais un homme que tout devrait éloigner d'elle va bouleverser toutes les logiques, toutes ses certitudes... Comment alors survivre à une chasse à l'homme quand on n'est plus seule à devoir se protéger ?
Traduit de l’anglais par Dominique Defert

 

Premier chapitre

À Jason Bourne et Aaron Cross

(et aussi à Asya Muchnick et Meghan Hibbett,

pour avoir été les joyeuses complices de mon obsession)

 

 

1.


Son voyage aujourd’hui était devenu une routine pour la femme qui avait choisi, ces temps-ci, de s’appeler Chris Taylor. Elle s’était levée un peu tôt à son goût et avait démonté son système de sécurité de la nuit. C’était une vraie corvée de tout installer le soir pour tout défaire au matin, mais elle ne pouvait se permettre le moindre laisser-aller.

Après son rangement quotidien, Chris était montée dans sa voiture parfaitement anodine – un peu vieille, mais pas trop ; cabossée, mais sans chocs identifiables – et avait roulé pendant des heures. Elle avait ainsi franchi trois frontières d’États, et un nombre incalculable de comtés. Elle était maintenant très loin de son repaire, et cherchait une ville où s’arrêter. Elle en avait déjà écarté plusieurs. Celle-ci était trop petite, celle-là n’avait que deux rues d’accès, cette autre était bien trop déserte ; jamais elle n’y passerait inaperçue, quelles que soient les précautions qu’elle prendrait. Elle nota, en chemin, quelques lieux qui mériteraient une petite visite un autre jour : une boutique de bricolage, un surplus de l’armée, un marché fermier. C’était bientôt la saison des pêches ; il faudrait qu’elle renouvelle son stock de noyaux.

Enfin, tard dans l’après-midi, elle trouva une bourgade animée où elle n’avait pas encore mis les pieds. Même la bibliothèque était une ruche bourdonnante d’activité.

Elle préférait les bibliothèques. Les connexions gratuites étaient plus difficiles à tracer.

Elle se gara sur le côté ouest du bâtiment, hors de vue de la caméra de surveillance à l’entrée. Dans la grande salle, tous les ordinateurs avaient été pris d’assaut, et des gens tournaient autour attendant qu’une place se libère. Elle alla donc fouiner dans la section « biographies » à la recherche d’un ouvrage utile qu’elle n’aurait pas déjà lu, mais ne trouva rien de nouveau. Elle se dirigea ensuite vers les « romans d’espionnage » pour dénicher le nouvel opus de son écrivain préféré, un ancien des Navy Seal. Pendant qu’elle y était, elle prit quelques autres titres. Alors qu’elle cherchait un siège confortable pour attendre, elle ressentit une pointe de culpabilité. C’était minable de voler dans une bibliothèque. Mais elle ne pouvait avoir de carte de prêt pour de nombreuses raisons. Et il y avait toujours une petite chance pour qu’un passage de ces livres l’aide à rendre son existence plus sûre. La sécurité prévalait sur tous les remords.

Bien sûr, il y avait quatre-vingt-dix-neuf pour cent de chances pour que ces écrits de fiction ne lui soient d’aucune utilité. Mais elle avait déjà écumé tous les manuels, essais et publications sur la question. Ayant exploité les meilleurs filons, elle devait à présent fouiller les scories. En outre, pour sa tranquillité d’esprit, il fallait qu’elle continue à se documenter. Étudier et étudier encore. Surtout ne jamais stagner ! D’ailleurs, lors de son dernier « emprunt » dans une bibliothèque, elle avait déniché dans l’un des romans une bonne astuce, et l’avait ajoutée à son modus operandi quotidien.

 

 

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