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La Belle au bois dormant
de Perrault Charles

Le 19/12/2014 à 08:19 - 0 commentaire

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Perrault Charles

ePoints

04 / 12 / 2014

0.99 €

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Résumé du livre
À l'occasion du baptême royal tant espéré, sept fées sont invitées à faire un don à la princesse. Hélas, le roi et la reine ont oublié de prévenir la plus vieille et la plus mauvaise fée du royaume. Elle décide de se venger et lance un terrible sort: la princesse se piquera le doigt sur un fuseau et en mourra. La septième et dernière marraine réussit néanmoins à atténuer la malédiction: elle tombera dans un profond sommeil qui durera cent ans… attendant que le baiser d’un prince vienne la réveiller.

 

Premier chapitre

 

 

 

 

 

Mais comme chacun prenait sa place à table, on vit entrer une vieille fée qu’on n’avait point priée parce qu’il y avait plus de cinquante ans qu’elle n’était sortie d’une tour et qu’on la croyait morte, ou enchantée. Le roi lui fit donner un couvert, mais il n’y eut pas moyen de lui donner un étui d’or massif, comme aux autres, parce que l’on n’en avait fait faire que sept pour les sept fées. La vieille crut qu’on la méprisait, et grommela quelques menaces entre ses dents. Une des jeunes fées qui se trouva auprès d’elle l’entendit, et jugeant qu’elle pourrait donner quelque fâcheux don à la petite princesse, alla, dès qu’on fut sorti de table, se cacher derrière la tapisserie, afin de parler la dernière, et de pouvoir réparer autant qu’il lui serait possible le mal que la vieille aurait fait.

Cependant les fées commencèrent à faire leurs dons à la princesse. La plus jeune lui donna pour don qu’elle serait la plus belle du monde, celle d’après qu’elle aurait de l’esprit comme un ange, la troisième qu’elle aurait une grâce admirable à tout ce qu’elle ferait, la quatrième qu’elle danserait parfaitement bien, la cinquième qu’elle chanterait comme un rossignol, et la sixième qu’elle jouerait de toutes sortes d’instruments à la perfection. Le rang de la vieille fée étant venu, elle dit en branlant la tête, encore plus de dépit que de vieillesse, que la princesse se percerait la main d’un fuseau, et qu’elle en mourrait. Ce terrible don fit frémir toute la compagnie, et il n’y eut personne qui ne pleurât.

 

 

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