Extrait

Heartbreakers t.1
de Ali Novak

Le 09/10/2017 à 17:09 - 0 commentaire

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Date de parution :

ISBN :

Total pages :

Prix :

Ali Novak

Bayard Jeunesse

jeunesse

04/10/2017

9782747063548

416

15.90 €

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ISBN : 9782747063548

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ISBN : 9782747079396

Editeur : Bayard Jeunesse

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Résumé du livre
Pour consoler Cara, leur soeur atteinte d'un cancer, Stella et Drew décident de se rendre à une séance de dédicaces de son groupe préféré, "Les Heartbreakers", pour lui rapporter un autographe. Dans un café, Stella rencontre un bel inconnu. Quelle n'est pas sa surprise quand elle découvre qu'il s'agit d'Oliver, le chanteur du groupe favori de sa soeur... Le garçon invite Stella et son frère à passer la soirée avec le groupe.
Passionnée de photographie, Stella fait des clichés de la soirée. Oliver se montre charmant avec elle, mais la jeune fille se méfie. Quelques jours plus tard, l'attaché de presse des Heartbreakers appelle Stella pour lui proposer de les suivre en tournée, pour les prendre en photos et les poster sur un blog. Stella refuse, car elle craint de trop s'éloigner de sa soeur. Pourtant, Cara la force à accepter.
Stella est donc séparée de sa soeur, et obligée de revoir Oliver. Leur attirance est évidente... Mais le chanteur est-il sincère ?
(traduction Sidonie Van Den Dries)

 

Premier chapitre

À Wattpad, mes lecteurs et les gens en coulisses,

pour leur amour et leur soutien indéfectibles,

qui m’ont aidée à réaliser mes rêves.

 

 

 

1


Cara serrait contre elle la dernière édition de People comme si c’était la sainte Bible.

– Si tu n’étais pas là pour m’apporter des magazines, je deviendrais folle à force d’être cloîtrée ici ! s’est-elle exclamée.

– Je me suis bagarrée contre une mère de footballeur pour avoir le dernier exemplaire, ai-je avoué.

À l’hôpital, les nouvelles revues étaient une denrée rare, que les (im)patients et leurs familles s’arrachaient.

Cara n’a pas répondu. Elle feuilletait déjà le magazine avec fébrilité, pressée d’absorber sa dose quotidienne de potins sur les célébrités. Près d’elle, Drew, installé dans l’unique fauteuil de la pièce, fixait l’écran de son téléphone. À voir son air renfrogné, j’ai supposé qu’il lisait un compte rendu du match de baseball de la veille au soir, ou que la wifi était capricieuse.

Exceptionnellement, ce jour-là, j’avais de quoi m’occuper pendant les heures de visite. Après avoir tiré une chaise près du lit de Cara, j’ai fait défiler les photos que j’avais prises avec mon nouveau Canon. Mes parents me l’avaient offert pour mon anniversaire avec un peu d’avance, et je l’avais testé le matin même, au Sculpture Garden de Minneapolis.

– Waouh ! Il est parfait !

J’ai levé les yeux. Cara lisait l’interview d’un membre des Heartbreakers, son groupe préféré. « Le bad boy continue à briser les cœurs », disait le titre. Au-dessous figurait une citation : « Je n’ai pas de petite amie, et je n’en veux pas. C’est trop cool d’être célibataire. »

Cara contemplait la page avec des yeux brillants, la bouche entrouverte. Elle n’attendait que mon signal pour s’épancher sur sa célébrité préférée.

– Owen quelque chose ? ai-je demandé pour être polie, avant de reporter mon attention sur mon appareil photo.

– Oliver Perry, a-t-elle rectifié.

Inutile de regarder Cara pour savoir qu’elle levait les yeux au ciel. Elle savait pourtant ce que je pensais de ce groupe. Je ne m’intéressais pas assez aux Heartbreakers pour connaître leurs noms. Je disais à ma sœur ce que j’en pensais chaque fois qu’elle mettait leur musique à fond dans la maison. Pour moi, ce n’était qu’un énième boys band au succès éphémère, qui finirait bientôt aux oubliettes.

– Quand je t’écoute, j’ai l’impression de voir une fille de quarante ans coincée dans un corps d’ado ! a-t-elle ironisé.

– Pourquoi ? Parce que je ne connais pas le nom des membres d’un boys band ?

Elle a croisé les bras et m’a fusillée du regard.

– Ce n’est pas un boys band. C’est un groupe de punk.

Je n’aimais pas les Heartbreakers pour deux raisons. La première, et la principale, c’est que je trouvais leurs chansons nulles avec leurs rythmes pop racoleurs et leurs paroles ringardes. La seconde raison, la plus énervante, c’est que les Heartbreakers se donnaient un mal fou pour avoir l’air de ce qu’ils n’étaient pas, en paradant comme des rockers. Il ne suffit pas d’arborer des tee-shirts de groupes de rock vintage et des jeans déchirés sur scène pour donner le change. Preuve de l’imposture : leurs fans étaient constamment obligés de rappeler au monde que les Heartbreakers étaient un vrai groupe !

 

 

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