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An Assassin's Creed series © Last descendants, Tome 02
de Matthew J. Kirby

Le 06/11/2017 à 15:31 - 0 commentaire

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Matthew J. Kirby

Bayard Jeunesse

Lecture 12 ans et +

18/10/17

9782747090476

400

11.99 €

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ISBN : 9782747090476

Editeur : Bayard Jeunesse

Prix grand format : 11.99 €

 

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Résumé du livre
Owen, Javier, Natalya, Sean, Grace et David : ils sont six, tous adolescents, tous liés par un ADN exceptionnel. Réunis pour trouver une relique au pouvoir inestimable, le trident d’Éden, ils ont été envoyés dans le passé grâce à une machine, l’Animus. Mais cette relique est convoitée par deux organisations secrètes et rivales, la Confrérie des Assassins et l’Ordre des Templiers…
Leur combat acharné pour le premier morceau du trident a séparé les adolescents. Certains sont désormais aux mains des Templiers, d’autres se cachent avec les Assassins. Mais ont-ils pour autant choisi leur camp ? Et comment le choisir ?
Lorsqu’ils se retrouvent tous en Mongolie pour s’emparer du deuxième morceau de la relique, une implacable bataille s’engage. Le monde est en danger, et son avenir repose sur les six adolescents… (trad. Anath Riveline)

 

Premier chapitre

CHAPITRE 1 : Chine, 1259 

 

Natalya retint son souffle en attendant l’explosion.

Depuis les hauts murs de la forteresse, les artilleurs song venaient de lancer une nouvelle salve d’obus avec leurs fei yun pi-li pao, des canons métalliques tonitruants. Les boules en fer rougeoyantes fendirent la nuit pour s’écraser sur la horde du Grand Khan.

Natalya se couvrit les oreilles des deux mains et alla se cacher derrière les remparts érigés par les ingénieurs. La construction en terre tremblait à chaque impact, lui envoyant de la poussière dans les yeux, et le bruit aurait pu lui détruire les tympans comme de la porcelaine, mais les défenses résistaient. Pour l’instant.

L’air estival étouffant, chaud et humide, se figea soudain, chargé de la lourde fumée noire qui lui piquait les yeux et le nez.

Non, ceux de son ancêtre. Les yeux et le nez de Bayan, un guerrier bouriate des terres reculées du Nord. Revivre les souvenirs d’un homme était ce qu’il y avait eu de moins déstabilisant dans cette simulation. La culture de Bayan lui était complètement étrangère, les conquêtes mongoles à travers l’Asie et l’Europe la déconcertaient particulièrement. Et pourtant ces invasions avaient introduit l’ADN de ses aïeux mongols dans le sang de sa famille russe et kazakhe. L’histoire de l’Empire mongol s’inscrivait dans son arbre généalogique.

À côté de Bayan, un soldat plus jeune tremblait, les yeux levés comme s’il redoutait que les remparts en terre s’écroulent sur sa tête. Les guerriers du Khan avaient tous observé les dégâts que provoquaient les armes des Song, massacrant sans pitié hommes et chevaux, avec leur fer et leurs flammes.

Natalya sentit Bayan avancer sur la scène de sa conscience, et elle se retrancha dans l’ombre pour laisser ses souvenirs se dérouler librement.

– Ressaisis-toi ! ordonna Bayan au jeune soldat. Ils cherchent à nous impressionner, pour qu’on garde en mémoire notre défaite d’aujourd’hui, aux portes de Xin Dong.

– Ils y arrivent très bien, répliqua le jeune homme, les lèvres pincées.

À le voir ainsi terrorisé, Bayan comprit qu’il devait s’agir d’un conscrit tangoute, peu habitué aux combats. Ce n’était pas un Mongol des steppes, il n’avait pas participé à la formation militaire, connue sous le nom de nerge, ou « grande chasse ». Bayan se rappelait sa première expérience, la majestueuse rangée de guerriers qui s’étendait sur cent trente kilomètres, progressant avec une discipline infaillible. Les flancs droit et gauche prenaient doucement de l’avance jusqu’à former un immense cercle de plusieurs kilomètres de diamètre, se resserrant méthodiquement pour se refermer sur le troupeau de bêtes effrayées qu’ils offraient au Grand Khan. L’exercice avait duré des mois, entraînant à la guerre Bayan et les tribus des steppes.

S’il ne reprenait pas courage, le jeune soldat périrait, des mains de ses ennemis, ou tué par la horde pour lâcheté. Bayan ordonnerait au capitaine de l’arban1 de surveiller de près le Tangoute.

 

 

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